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Partenariat
direct
Nos projets s'appuient sur un partenariat explicite entre
une association connue et reconnue en Belgique, un organisme
ou un groupement structuré dans un pays du Tiers-Monde
et nous, les Fourmis. Nous ne partons pas à l'aventure.
Notre projet a été défini longtemps à l'avance
et en synergie avec une association ayant une expérience
dans la coopération au développement et une équipe
locale engagée de manière concrète
dans un pays du "Sud".
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Priorité
aux jeunes et à la formation
Les origines et l'insertion de notre groupe en Belgique
nous conduisent à privilégier les projets
en rapport avec la jeunesse et la formation scolaire.
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Engagement
personnel
Les "Fourmis" veulent être sur le terrain,
rencontrer les projets dans le concret de leur mise en œuvre.
A ce titre, il s'agit autant de porter témoignage
que de partir à la rencontre de l'autre pour, au
retour, être témoin de ses idéaux et
de ses engagements.
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Prise
en charge du financement des projets
Nous sommes conscients que notre seule présence
dans le "Sud" ne peut suffire dans un tel projet
de codéveloppement. C'est la raison pour laquelle
nous sommes attentifs à l'établissement d'un
budget pour le projet auquel nous avons choisi de participer.
Sur cette base, nous collectons les sommes nécessaires
(soit par des services que nous prestons dans notre région,
soit par des aides que nous sollicitons).
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Ni
intermédiaires, ni frais
Les sommes ainsi récoltées sont consacrées
intégralement aux projets et dépensées
au seul bénéfice de ces derniers. Nous n'acceptons
aucun intermédiaire entre nous et le bénéficiaire
ultime des aides fournies. De la même manière
et dans le même esprit, nous excluons tout frais
lié à l'organisation. Il nous paraît
essentiel de pouvoir garantir à ceux qui, d'une
manière ou d'une autre, contribuent financièrement à tel
ou tel projet que les sommes récoltées parviennent
directement et intégralement à nos partenaires
du sud. C'est dans cette optique que nous refusons d'utiliser
cet argent pour faire face, de quelque manière que
ce soit, aux frais de voyage des fourmis participantes
(voir point suivant). Une seule exception à cela,
la province de Hainaut qui participe à nos frais
de vaccin.
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Frais
à la charge des participants
Chaque participant prend en charge
la totalité des
coûts liés à sa participation au projet
(billet d'avion, vaccins sauf exception, déplacements
sur place, tous frais de séjour …). Ce qui
peut atteindre (et dépasser) un total de l'ordre
de 1.000 € par personne. Car il serait paradoxal que
nous soyons une charge pour ceux qui nous accueillent.
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Equipement
ou fonctionnement
De manière à atténuer les formes de
dépendance pour leurs partenaires du Sud, les fourmis
privilégient absolument les dépenses d'équipement
(ex. construction d'une école) et s'abstiennent
autant que possible de participer aux frais de fonctionnement
(ex. salaire des instituteurs). Notre idéal étant,
par ce biais, de fournir des biens durables (mobiliers
ou immobiliers) qui permettent soit de faire des économies
par rapport au mode de fonctionnement antérieur
soit d'assurer, sans coût supplémentaire,
des services nouveaux et récurrents. Cette manière
de faire s'appuie sur des études préalables
serrées et étroitement concertées.
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Travail ici ou travail sur
place
On interroge souvent les Fourmis sur
le travail qu'elles ont réalisé sur place. L'expérience
répétée des projets depuis 1993 nous
conduit à penser qu'il vaut mieux travailler ici
pour transférer nos gains dans le Sud (à ce
rythme, une heure de "jobiste" en Europe permet
de salarier un maçon du Sud pendant deux jours ou
plus) que de faire (qui plus est, péniblement) du
travail de terrassement ou de maçonnerie dans le
sud (en "prenant", en outre, le gagne-pain d'un
travailleur local). De ce point de vue, les Fourmis travaillent
abondamment en Europe, transfèrent le produit de
ces activités vers le Sud et consacrent une part
dominante du temps passé sur place à des
activités d'échange et à du travail
de conception.
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Fourmis et tourisme
Les pays visités par les Fourmis ne sont généralement
pas "touristiques" au sens occidental du terme.
Ni hôtellerie, ni loisirs, ni moyens de transport,
ni monuments à visiter. Pourtant, les Fourmis découvrent
un monde inouï et généralement inattendu,
un monde qui leur apporte bien plus que ce que l'on espère
habituellement d'un séjour touristique. De cette
rencontre naît l'idée de favoriser la découverte
de ces régions et de leurs productions traditionnelles
par leurs "consoeurs" restées au pays.
Avec les mêmes bénéfices de complémentarité.
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